Interview

Jérémy Alonzeau, 14 ans mandataire iad à Montrouge : son parcours

Par Jérémy Alonzeau · Montrouge · 4 min de lecture · 26 octobre 2026

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Jérémy Alonzeau : de chef d'entreprise à conseiller immobilier iad à Montrouge | Bien conseillé
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Ma mère m'a dit que quand elle me posait la question «Quel est le métier que tu aimerais exercer ?», j'ai dit que je voulais travailler dans l'immobilier. Très jeune, j'avais huit ans. Et ce qui est hyper important, c'est de savoir pourquoi tu le fais. À partir du moment où tu as ton pourquoi, il peut arriver n'importe quoi, tu te relèveras toujours. Mais si tu es déjà pointu quand tu vends un box, tu seras également pointu quand tu vends un bien à 1 million d'euros. Un immeuble à Paris, un autre à Malakoff, un château l'an dernier. Il y a quatorze ans, il vendait de l'énergie. Et depuis sa reconversion, il est mandataire immobilier. Bienvenue Jérémy. Merci. Ça va aujourd'hui ? Impeccable. Moi, je voulais juste savoir, avant de revenir sur ton parcours, que tu me racontes un peu ton quotidien aujourd'hui. Mon quotidien aujourd'hui, c'est de la formation, de l'accompagnement et du développement d'équipe, et bien évidemment de la production auprès de mes différents clients. Alors aujourd'hui, tu parles de développement d'équipe, tu as constitué une équipe, c'est bien ça ? Tout à fait. J'ai constitué une équipe. Aujourd'hui, j'ai une vingtaine de personnes un peu partout en France, notamment à La Rochelle, Chartres, en région parisienne et également à Amiens. OK, et au niveau des ventes, tu as réussi à avoir un taux de vente régulier chaque année ? Alors chaque année, effectivement, maintenant que j'ai constitué un réseau d'apporteurs d'affaires plus précisément, je tourne en moyenne à une vente par mois. Ah oui. Et du coup, il y a quatorze ans, c'est ce que tu espérais ? Comment tu te voyais quand tu as commencé il y a quatorze ans, et aujourd'hui ? Il y a quatorze ans, effectivement… Alors moi, déjà, pour mon parcours, j'ai commencé, j'étais pendant deux ans en double activité, et effectivement ma priorité, c'était d'apprendre le métier, de maîtriser tout le process d'une transaction immobilière, et je n'avais pas forcément cette vision d'aujourd'hui. OK. Et tu pensais en arriver là il y a quatorze ans, atteindre ce but ? C'est toujours difficile d'arriver à se projeter quand on démarre une activité. Mais au fur et à mesure du temps, j'ai pris confiance et je me suis aperçu que si certains y arrivaient, il n'y avait aucune raison que je n'y arrive pas. Et qu'est-ce qui a déclenché cette reconversion ? Moi, j'ai toujours aimé la relation client. J'ai fait des études justement dans ce sens-là. Donc un parcours dans les énergies renouvelables, c'est ce que tu disais tout à l'heure. Et je me suis aperçu que l'avantage de l'immobilier, c'est que tu rentres dans des projets essentiels de la vie des personnes. Voilà. Et donc ce point-là m'a donné envie de continuer et effectivement de faire cette activité, tout simplement. Il y a eu un point de bascule ? Tu t'es dit : attends, finalement je fais de l'énergie, mais j'ai envie d'aller dans l'immobilier. Comment tu as fait ce cheminement ? C'est surtout ça : j'avais besoin de plus de temps pour profiter des gens qui sont importants pour moi. Dans les énergies renouvelables, j'étais partout en France toute la semaine et j'étais chez moi que le week-end. L'immobilier aujourd'hui me permet de gérer mon temps, de profiter de ma famille et de mes enfants également, et surtout de calibrer mon timing tel que je l'entends. Et comment tu as découvert IAD ? Tu es rentré il y a quatorze ans directement chez IAD, sans expérience dans une agence immobilière traditionnelle ? Tout à fait. Du coup, je n'ai connu qu'IAD, et je suis un pur produit IAD, on va dire. Effectivement, je n'ai jamais eu finalement la vocation de changer, puisque tous mes critères, tous mes besoins sont réunis au sein de ce réseau. Alors justement, c'était quoi tes critères ? Mes critères, c'était de gérer mon temps tel que je l'entendais, d'avoir des outils performants, ce qui est le cas, qui se sont d'ailleurs améliorés depuis toutes ces années, et de pouvoir développer une organisation commerciale. L'immobilier, ça t'avait passionné avant ? Je crois que tu m'en avais parlé : tu avais déjà dit à ta mère, quand tu étais tout petit, que tu voulais faire de l'immobilier, c'est ça ? Étant tout petit, donc, c'est la petite anecdote. Ma mère m'a dit que quand elle me posait la question «Quel est le métier que tu aimerais exercer ?», j'ai dit que je voulais travailler dans l'immobilier. Très jeune, j'avais huit ans. Et quand tu lui as annoncé qu'officiellement tu allais faire de l'immobilier, elle t'a dit quoi ? Alors c'était un peu différent, puisque effectivement à cette époque-là, j'avais ma société dans les énergies renouvelables, et effectivement j'étais bien. En tout cas financièrement, je gagnais très bien ma vie. Effectivement, ça a été un petit peu le choc pour elle de savoir que j'allais changer de métier. Alors là, tu es en train de dire quand même une information hyper importante : tu avais ta société, donc tu avais des salariés, c'est ça ? Oui. Et tu fais quand même la bascule il y a quatorze ans, de dire : j'arrête tout et je pars en indépendant, c'est ça ? Tout à fait. Alors ce qu'il faut savoir, c'est que ce métier que j'exerçais nécessitait beaucoup de déplacements. Il y avait beaucoup de SAV, de suivi du client suite à l'installation, ce qui n'existe pas aujourd'hui dans l'immobilier. Donc finalement, j'étais déjà conscient que j'allais arrêter. Il fallait simplement que je mette les choses en place chez IAD pour pouvoir me concentrer à 100 % sur cette activité. D'où, à un moment donné, ces deux ans de période de double activité, le temps de fermer la société. Exactement, tout à fait. Donc là, en fait, tu as vraiment pris quand même un risque assez conséquent. Tu avais des salariés, une société, tu avais un bon chiffre d'affaires, et là tu bascules. Tout à fait. Et ta compagne, tu arrives à lui faire comprendre le projet ? C'était pas évident effectivement à l'époque. Après, je pense que chaque entrepreneur, quand on entreprend, on doit prendre des risques. Des risques mesurés, des risques calculés, mais si on ne les prend pas, en fait, on reste toujours dans l'inaction. Donc j'avais déjà appréhendé cette transition en me disant : c'est un nouveau métier, il va falloir t'investir, il va falloir passer du temps, mais si tu ne le fais pas, tu auras des regrets. Donc aujourd'hui, je n'ai aucun regret d'avoir pris cette décision. Et du coup, dès le début, tu te dis : OK, mon objectif, c'est de fermer la société, d'être indépendant, de faire des ventes régulièrement pour retrouver peut-être le salaire que tu avais avant. Comment tu mets tout ça en place ? J'imagine que pendant deux ans, tu te formes, tu vas sur le terrain, tu apprends avec tes collègues comment ça se passe. Tout à fait. Alors tout d'abord, beaucoup de prospection. Moi, je suis quelqu'un qui aime beaucoup la prospection téléphonique, donc j'ai vraiment commencé par la partie prospection téléphonique. Tous les jours, je passais des coups de téléphone, tous les jours j'étais sur le terrain, auprès des commerçants, auprès des particuliers. Donc c'est beaucoup de prospection, et après beaucoup de formations également. Tranquillement, tu avances comme ça sur deux ans, et là, au bout de deux ans, tu te dis : c'est bon, je suis prêt. Tu le ressens comment, le moment où tu te dis : je passe à plein temps ? La gestion du temps, gérer deux activités, c'est très compliqué. Donc il fallait que je prenne une décision : soit je me mettais à 100 % dans l'immobilier, soit je restais à 100 % dans les énergies renouvelables. Je ne pouvais plus être dans les deux. Et donc naturellement, mon choix s'est porté vers l'immobilier, comme je te le disais précédemment, avec la gestion du temps et le fait de pouvoir travailler à proximité de mon lieu d'habitation. Et quand tu fermes la société, tu as ce petit côté, j'imagine, un peu fier : OK, je tourne une page, maintenant j'y vais à fond. Exactement, tout à fait. Parce que moi, j'ai été seulement un an salarié dans ma vie, donc je ne connais pas vraiment le salariat. Et de manière générale, je me suis dit : Jérémy, si tu ne le fais pas maintenant, tu ne le feras pas plus tard. Très rapidement, je me suis dit : je me mets dans l'immobilier, je me forme, je prospecte, et quand l'heure viendra, je me mettrai à 100 %. Et ça, c'est un peu ton leitmotiv, j'ai l'impression : si tu ne le fais pas maintenant, tu ne le feras jamais. Je dis souvent qu'il faut faire les choses tout de suite. En fait, il y a des personnes qui aiment se poser plein de questions et finalement qui ne passent pas à l'action. Moi, je suis plutôt du genre à passer à l'action, et peut-être après à me poser certaines questions. C'est peut-être ce qui fait aussi la catégorie des entrepreneurs : avant tout, il faut se lancer, et puis on verra ce qui se passe. C'est ça, exactement. Tout en prenant quand même une assurance, un plan B si jamais. Exactement, tout à fait. Je pense que c'est important d'avoir cette notion de passer à l'action. Très souvent, on essaie d'intellectualiser les choses et on ne fait pas les choses, en fait. Donc on n'a pas besoin de tout connaître, de tout maîtriser pour passer à l'action. Il faut y aller, et puis après on verra. C'est ma corde qui disait à 5 % de certitude qui va quoi. Et ce qui est hyper important, c'est de savoir pourquoi tu le fais. À partir du moment où tu as ton pourquoi, il peut arriver n'importe quoi, tu te relèveras toujours. Et est-ce que, quand tu bascules, tu as quand même un moment où tu as un doute ? Tu te dis : attends, est-ce que je suis dans le bon réseau ? Est-ce que j'ai pris la bonne voie ? Est-ce que tu n'as pas eu un petit moment de faiblesse, comme ça peut arriver ? Je pense que ça arrive à tout le monde. Tu peux avoir des doutes, tu peux avoir des incertitudes, tu te poses des questions, mais je pense que c'est important de se poser des questions, parce que c'est aussi ce qui te permet d'avancer finalement. Donc j'ai eu ces périodes-là, et j'en aurai certainement aussi demain, mais c'est ce qui me permet aujourd'hui de dire : je mets un pied devant l'autre, parce que je me pose les bonnes questions pour continuer à avancer. Tu te souviens de ta première vente ? Ma première vente, c'était un appartement à Montrouge, donc dans les Hauts-de-Seine. C'était un petit studio en rez-de-chaussée, orienté plein nord, donc pas forcément le produit idéal. Et je m'en souviens parce que cette première vente a été achetée par une association qui aide les personnes les plus démunies à se loger. Donc c'était une vente significative, un peu différente de tout ce que j'ai vendu par la suite, et elle m'a beaucoup marqué. D'ailleurs, j'ai toujours gardé ce petit dossier de ma première transaction. C'était pas une grosse transaction, mais elle a un côté très important. Et après les deux ans, tu passes cette fois-ci à temps plein chez IAD. Comment ça se passe, cette évolution ? Cette évolution, elle est intéressante parce qu'effectivement, chez IAD, déjà, on a deux métiers : on a le métier de la transaction immobilière, mais on a également le métier de développement d'équipe. Donc très rapidement, j'ai compris qu'il était important de développer une organisation pour gommer l'incertitude qu'on peut avoir quand on ne fait pas de vente. L'incertitude, c'est-à-dire ne pas avoir de rémunération. Donc production dans un premier temps, deuxième étape, développement de l'organisation pour consolider mes revenus. OK. Et ce deuxième métier, tu en prends conscience à partir de quel moment ? J'en prends conscience très rapidement, parce que déjà je vois les collègues autour de moi qui développent leurs équipes. Et je comprends aussi que je ne veux plus être tributaire uniquement de ma propre production. Donc je comprends que j'ai un intérêt à accompagner, à former et à transmettre mes compétences auprès d'autres personnes. Donc là, tu vas dans un autre métier, en fait. On ne va pas parler de recrutement, mais tu vas coopter des gens, c'est bien ça ? Tout à fait. Qu'est-ce que tu mets en place, alors ? Qu'est-ce que je mets en place ? Déjà, je parle de mon activité à toutes les personnes qui sont autour de moi, peu importe leur domaine d'activité, peu importe qu'elles soient en reconversion professionnelle ou pas. L'idée, c'est de communiquer sur ce que je fais aujourd'hui et sur comment je vais pouvoir les aider à avancer dans leur vie. De manière générale, je fais des présentations du concept, et à ce moment-là, je commence à attirer des personnes qui souhaitent rejoindre mon organisation. Tu as un premier filleul ? Tout à fait. Ça se passe bien ? Il reste ? Comment tu fais pour accompagner ce premier filleul ? Et après, certainement, tu as une expérience pour les suivants. Ce premier filleul, figure-toi, c'est un ami d'enfance. Parce que bien souvent, les premières personnes qu'on a sont des personnes proches, donc ce sont des amis. Et ce premier filleul, c'est lui qui m'avait parlé d'IAD, c'est lui qui m'a invité à une présentation. Mais du coup, c'est moi qui suis rentré avant lui, et c'est devenu mon filleul. Tout à fait. Aujourd'hui, malheureusement, il ne fait plus partie du réseau depuis quelque temps. Mais effectivement, il m'a aidé, accompagné et soutenu dans ce projet de développement. Donc en fait, il aurait dû rentrer, et il s'en est un peu mordu les doigts. Mais bon, après, c'est une question de décision et de choix. Voilà, donc ton premier filleul, et après tu continues tranquillement. Est-ce que tu mets une stratégie en place en te disant : tous les ans, je fais rentrer deux ou trois personnes pour avoir le temps de les accompagner ? Comment tu fais ? Alors ma stratégie, en fait, c'était d'abord d'avoir des filleuls autour de chez moi, parce qu'un filleul nécessite du temps, de l'accompagnement et effectivement des temps de trajet également. Donc j'ai voulu d'abord avoir des gens autour de chez moi, autour de mon lieu d'habitation, dans le Val-de-Marne, dans le 92, et ensuite petit à petit me développer un peu plus sur le territoire national. Et comment tu as appris la première vente de ton premier filleul ? Écoute, très simplement, parce qu'aujourd'hui, grâce à nos logiciels, on est informé bien sûr des transactions de nos filleuls. Et il m'a appelé en me disant qu'il avait eu une offre d'achat. Donc je l'ai aidé, je l'ai accompagné dans la négociation, et il a fait sa première vente au bout de trois mois. Ça a été assez rapide. Donc là, tu touches ta première commission sur sa vente. Là, tu te dis : ça marche. Exactement. Qu'est-ce que tu penses à ce moment-là ? À ce moment-là, tu te dis : si avec un filleul c'est ça que je peux toucher, qu'est-ce que ça peut être si j'en ai trois, cinq, dix, quinze ou plus ? Très rapidement, en fait, tu comprends la puissance du modèle et l'intérêt de développer tes équipes pour, comme je te le disais, sécuriser tes revenus. Et là, tu vois la puissance, en fait, du réseau. Je comprends la puissance du réseau. Alors je participe à tous les événements qu'on peut avoir au sein du réseau. Et je comprends très rapidement que le fait de développer une organisation commerciale, c'est ce qui peut aussi nous garantir, je dirais, une certaine retraite. Même si on n'est pas encore à l'heure de la retraite, ça nous permet en tout cas de préparer sereinement cette retraite. OK. Et aujourd'hui, tu as combien de personnes ? J'imagine qu'elles ne sont pas toutes autour de chez toi. Tu peux nous en dire un peu plus ? Aujourd'hui, j'ai une vingtaine de personnes. Ces personnes, comme tu le dis, sont un peu dispatchées sur le territoire national. Et comment je gère ? Je gère avec une présence physique, mais également une présence digitale. Donc à travers tous les outils qu'on a à notre disposition, je vais faire des visios, je vais mettre en place des challenges, je vais les accompagner sur leurs rendez-vous, de manière à toujours les appuyer, les épauler et être présent. D'ailleurs, tu me disais en off que tu allais faire une présentation d'opportunité d'affaires à Amiens, organisée par des filleuls ? Tout à fait. Donc en fait, tu leur donnes aussi un coup de main pour renforcer, pour apporter ton expérience. Exactement. L'idée, en fait, c'est de dupliquer le système. Donc dans cet esprit de duplication, il est important aussi d'avoir ce qu'on appelle l'exemplarité. L'exemplarité, c'est dire : tu es à Amiens, tu es à 200 kilomètres de chez moi, mais pour t'aider, t'accompagner, je vais être présent lors de cette présentation, pour que tu puisses toi également développer ton équipe. Donc là, c'est vraiment la partie du deuxième métier, en fait : aider des filleuls à grandir aussi, parce que c'est toute l'équipe qui grandit. C'est ça, exactement. Tu les accompagnes et tout le monde monte en compétences. C'est vraiment l'esprit gagnant-gagnant, en fait. Et ce qui est important, en fait, dans le modèle, c'est que les objectifs qui sont fixés par les collaborateurs sont leurs propres objectifs. Ce n'est pas nous qui leur fixons des objectifs. Donc nous, notre but en tant que parrain ou marraine, c'est de les aider, de les accompagner à atteindre leurs propres objectifs. OK. Et toi, tes objectifs, tu les as atteints ? J'imagine que tu as une vision. J'ai une vision effectivement à court terme, moyen terme, long terme. On est plutôt pas mal effectivement dans les objectifs que je me suis fixés. Mais tu sais, quand tu es un compétiteur, tu veux toujours plus. Donc voilà, il y a encore du travail. Tu as une feuille de route ? Tout à fait. Et c'est quoi, du coup, les étapes sur cette feuille de route, ou les outils que tu veux mettre en place justement pour atteindre ton objectif ? Les étapes, en fait, c'est de se dire : chaque année, sur l'année fiscale, tu dois avoir un développement de ton organisation. Ce développement de l'organisation est déterminé par les actions que tu vas mener, par les stratégies que tu vas mettre en place. Donc ces stratégies, ça va être, comme je te le disais, de l'accompagnement, de la formation, du développement au niveau du territoire national, mais pourquoi pas international, et des actions quotidiennes qui te permettront d'atteindre tes objectifs. J'imagine qu'une équipe de 20 personnes, ce sont des personnalités toutes différentes. Comment tu gères, en fait, toutes ces personnalités ? Pour gérer ces personnalités, c'est du travail sur soi-même, en fait. Comme tu le dis, chacun a sa personnalité, chacun a ses objectifs. Donc je pense que c'est important aussi soi-même d'arriver à se remettre en question et d'avoir un discours cohérent en fonction des personnes que tu as en face de toi. Homme ou femme, avec des histoires différentes, avec des parcours différents et surtout avec des objectifs différents. Est-ce que tu as eu des révélations sur des personnes qui sont rentrées, et tu t'es dit : bon, ils ne vont pas y arriver, et puis d'un seul coup tu vois que ça performe ? Oui, on a des belles surprises, on a des surprises. Oui, bien sûr. Mais voilà, évidemment, ça va dans les deux sens. Et du coup, comment tu gères les deux cas ? Les deux cas ? Alors c'est vrai que c'est compliqué, tant que la personne n'est pas rentrée dans le business, de savoir ce qu'elle va donner. Certains prennent beaucoup plus de temps au démarrage, ce sont plutôt des personnes qui ont besoin de se former, de bien comprendre avant de passer à l'action. Et généralement, elles ont des résultats au bout d'un an, un an et demi. Et pendant cette période-là, tu peux te dire : je ne suis pas convaincu que ça va fonctionner, et après elles te surprennent. A contrario, il y en a qui font un gros démarrage, pleins de bonne volonté, et au bout de six mois ils arrêtent. Mais ça fait partie du business. Et tu vis ça comment ? Comme un échec ou pas ? Je pense qu'au début, ça doit être un peu dur, non ? Si tu veux, ça fait partie de la résistance à l'échec. En fait, pour moi, très simplement, il y a des choses qui arriveront, mais tu devras faire avec, tu devras les accepter. De manière générale, tu sais que dans toute entreprise, il va y avoir du turnover. Ça, il faut savoir l'accepter, l'appréhender. Quand tu as compris ça, tu sais qu'il y a des personnes qui continueront avec toi et tu sais qu'il y a des personnes qui arrêteront avec toi. Et en fait, c'est comme ça. Et je pense que quand on réfléchit de cette manière-là, ça ne veut pas dire qu'il n'y a pas de déception, mais quand tu arrives à maîtriser et à contrôler ta déception, tu peux avancer beaucoup plus facilement. Ça fait quatorze ans que tu es chez IAD. Est-ce que tu as vu une évolution du métier ? Oui, bien sûr. Le métier aujourd'hui a totalement évolué, et je pense qu'il va continuer à évoluer. Alors on parle d'intelligence artificielle, mais on peut aussi parler de nos acquéreurs, acheteurs, vendeurs, qui sont aussi devenus un peu plus exigeants, parce qu'aujourd'hui, il y a un marché qui est en train de se durcir. Donc je pense qu'il faut vivre avec son temps. Il faut savoir aussi s'adapter à l'évolution du marché, avec des outils différents. Toujours se former, c'est important, même pour des personnes qui sont dans l'immobilier depuis plusieurs années. Tu prends de l'information, j'imagine, au sein du réseau mais aussi ailleurs, et après tu redistribues cette information à tes filleuls ? Tout à fait. L'idée, c'est de toujours se tenir informé des nouveautés, pour être déjà à jour, et ensuite de transmettre ses compétences et ses connaissances pour qu'eux-mêmes puissent, je dirais, s'améliorer dans leur quotidien. Tu m'as dit tout à l'heure qu'il ne fallait jamais abandonner. Est-ce que tu as quand même pensé à arrêter ? Alors j'ai jamais pensé à arrêter, parce qu'abandonner n'a jamais été une option pour moi. Par contre, je me suis déjà posé la question : est-ce que je ne changerais pas de réseau ? Est-ce que ce métier est vraiment fait pour moi ? Je me suis posé ce genre de questions, mais à aucun moment je ne me suis dit : tu abandonnes, tu plaques tout et tu fais autre chose. Pourtant, j'imagine que tu es un leader sur ton secteur, tu as dû être un peu sollicité. Tout à fait, oui. J'ai eu des sollicitations. Tu sais, bien souvent, on pense que l'herbe est plus verte ailleurs. C'est pas forcément le cas quand tu es épanoui dans ce que tu fais, quand tu mets les actions en place, quand les outils que tu as à ta disposition conviennent. La seule personne qui peut faire bouger les choses, en fait, c'est toi. Donc aller chercher un pourcentage un peu plus important, à une virgule près, je ne pense pas qu'il y ait un véritable intérêt. Je pense que l'intérêt, c'est de se dire : est-ce que moi, à mon niveau, j'ai des choses que je peux changer pour aller chercher les objectifs que je me suis fixés ? Est-ce que tu peux comparer aussi les outils entre les différents réseaux ? Je pense qu'aujourd'hui, IAD est plutôt bien structuré, non ? IAD, c'est le numéro un du digital aujourd'hui dans l'immobilier, très clairement. Moi, j'ai vu l'évolution sur ces quatorze dernières années. Les outils que j'utilisais il y a quatorze ans étaient très bien. Les outils qu'on a aujourd'hui sont beaucoup plus performants. IAD a, je pense, quand même un budget assez important au niveau du digital. On a quand même des équipes au siège à Paris qui sont là justement pour nous aider à avancer et accompagner les différents entrepreneurs du réseau. Et tu as vu l'évolution d'IAD dans la tête des gens ? Au début, tes clients ne devaient pas trop connaître ? Tout à fait. Alors d'une part, il y avait : qu'est-ce que c'est qu'un mandataire ? Qu'est-ce que c'est qu'une agence immobilière traditionnelle ? Donc la première étape, c'était de faire connaître le métier de mandataire indépendant. La deuxième étape, c'était de dire qui est IAD et comment IAD se positionne par rapport aux autres. Aujourd'hui, on est numéro un de la transaction immobilière. Tous les gens, quand on les rencontre, nous connaissent déjà. Ça, c'est avec le travail quotidien, en fait. Et du coup, sur ton secteur, tu es devenu incontournable ? Alors sur le secteur de Montrouge, effectivement, j'ai quelques petits panneaux un peu à droite à gauche, comme je te le disais. Donc les gens me connaissent, arrivent à m'identifier. Et puis après, bien sûr, il y a des stratégies sur les réseaux sociaux que j'ai mises en place, qui permettent aujourd'hui de créer une véritable visibilité locale. OK. Et du coup, qu'est-ce que tu as mis en place sur les réseaux sociaux ? Sur les réseaux sociaux, moi je suis très Instagram, également Facebook. Donc j'ai mis en place une stratégie de sponsoring, tout simplement, avec Meta, qui me permet de capter des vendeurs et des acquéreurs potentiels à travers un tunnel de vente. Et aujourd'hui, ça me permet d'avoir des leads vendeurs et acquéreurs totalement automatisés. Ça, c'est la première chose. La deuxième chose, comme je te le disais, j'ai aujourd'hui un réseau d'apporteurs d'affaires qui m'alimente : aussi bien des gardiens, des clients, des anciens vendeurs, des anciens acheteurs, qui m'alimentent en prospects vendeurs. On en parlait dans mon introduction : tu as aussi rentré un château ? Oui. Comment tu gères, en fait, ce type de bien ? Parce que j'imagine que tu n'es pas forcément spécialisé dans les châteaux, les belles demeures, on va dire. Comment tu gères ? Tu es capable de vendre un studio, et d'un seul coup, tu passes le lendemain sur un truc, j'imagine, un peu exceptionnel. Alors bien souvent, on pense que le métier est différent quand on vend un box et quand on vend un château par exemple, ou un immeuble. En réalité, le métier reste le même. C'est simplement une capacité d'adaptation dans ton discours, en fonction de la personne que tu as en face de toi. Donc je n'ai pas eu de grandes difficultés à communiquer auprès de vendeurs qui vendent leur château. Parce que quand tu comprends leur problématique, parce que tout vient d'une problématique, d'un besoin, et que tu réponds à cette problématique, c'est le même métier. C'est le même métier, c'est exactement le même, c'est juste la façon de l'aborder. Et peut-être d'être plus pointu ? Non, pas forcément. Il faut toujours être pointu. Mais alors il est évident que tu vas avoir un niveau d'exigence en fonction bien sûr de la typologie de biens que tu vas vendre. Quand je vends des biens à des millions d'euros, on a derrière effectivement une clientèle, des vendeurs qui sont beaucoup plus exigeants, qui sont un peu plus pointus, comme tu dis. Et donc nous, on va devoir s'adapter à cette clientèle-là. Mais si tu es déjà pointu quand tu vends un box, tu seras également pointu quand tu vends un bien à 1 million d'euros. Même si c'est un bien premium, tu t'adaptes à la personne que tu as en face. Et ça, c'est avec l'expérience que tu t'adaptes ? Tu lis un peu entre les lignes ? C'est quoi ? C'est la programmation neuro-linguistique, la PNL ? Voilà. Est-ce que tu as aussi fait des formations à côté, justement ? Tout à fait. Alors déjà, je pense qu'indépendamment du cursus immobilier qu'on peut avoir, il y a aussi tout ce qui est développement personnel. Donc je me suis beaucoup documenté, j'ai lu beaucoup de livres qui traitent de ces différents sujets, pour bien comprendre de quelle manière tu vas pouvoir communiquer auprès de certaines personnes. Et une fois que tu te formes sur ça et que tu le mets en application, parce que c'est pareil, il faut le mettre en application, les choses deviennent beaucoup plus simples. Donc je me suis formé au fur et à mesure du temps. Et puis bien sûr, il y a l'expérience, après, qui te permet de radiographier plus facilement une personne quand tu l'as en face de toi. Tu as aussi, il me semble, un pôle de formation, c'est bien ça ? Depuis quand tu as ce pôle, et qu'est-ce qu'il t'apporte ? Alors j'ai ce pôle depuis mars 2026, que j'ai ouvert avec six associés. Ce pôle de formation à Montrouge, de plus de 140 mètres carrés, nous permet de faire des formations, des ateliers, des coachings, mais également des cocktails avec nos partenaires : notaires, commissaires-priseurs, diagnostiqueurs et autres. Donc ça permet d'avoir une véritable visibilité aussi auprès de nos partenaires et auprès de nos différents collaborateurs, mais également des collègues du secteur, qui ont un point d'ancrage pour pouvoir se former. Tu sens qu'il y a une émulation autour de ce pôle, c'est ça ? Tout à fait. On est le seul pôle du 92 Sud, donc effectivement, on commence à avoir une certaine notoriété aujourd'hui. Donc les gens attendent avec impatience les formations, les ateliers qu'on peut mettre en place. Du coup, tu es formateur ? Tout à fait, formateur et coordinateur de formation. Tu peux nous en dire un petit mot, justement, sur cette fonction que tu as au sein d'IAD ? Oui, tout à fait. C'est vrai que j'ai aussi cette vocation, j'ai eu cette vocation plus j'ai avancé dans le temps : transmettre. Ce sujet de transmission, dans ma famille, on a un peu tous des métiers où on transmet. Et j'ai apprécié, quand j'ai intégré le réseau, d'avoir des personnes qui étaient là pour me transmettre leurs connaissances et leurs compétences. Et je trouve normal, à mon tour aujourd'hui, depuis six ans maintenant, de transmettre mes connaissances et mes compétences à d'autres personnes qui ont soif de savoir, qui ont soif de connaître et qui souhaitent avancer également. En fait, tu ne formes pas que tes équipes. C'est bien ça qu'il faut comprendre : les gens ouvrent la porte de ton pôle et tu les accueilles. Et c'est aussi l'avantage du réseau et des pôles, c'est le modèle IAD qui est comme ça, un modèle d'entraide, où chaque collaborateur va aider une autre personne qui ne fait pas forcément partie de son équipe. Et c'est le concept. Et c'est aussi ce qui m'a séduit quand j'ai démarré chez IAD : ce ne sont pas des formateurs externes, ce sont des formateurs qui font partie du réseau, qui eux-mêmes sont sur le terrain. Et qui peut mieux parler de son métier qu'une personne qui est sur le terrain ? Et qu'est-ce que le Jérémy d'aujourd'hui aurait envie de dire au Jérémy d'il y a quatorze ans, qui est arrivé à la première présentation IAD ? J'aurais envie de lui dire simplement : bravo, et continue comme ça. OK. Et justement, continue comme ça : tes objectifs, là, tu as 20 personnes, tu veux aller où ? Alors mes objectifs à trois ans, ça serait d'avoir une équipe de plus de 100 personnes. Ah oui. Donc je mets en place toutes ces stratégies justement pour y arriver. Ce qui est important aussi de savoir, c'est qu'aujourd'hui, dans mon équipe, les derniers entrants qui m'ont rejoint sont des professionnels de l'immobilier, d'agences immobilières traditionnelles plus précisément. Et donc ça va me permettre d'accélérer mon développement. Donc je pense que quand je dis 100 personnes dans trois ans, c'est pas trop ambitieux, ça me paraît plutôt réaliste. Alors en France ou à l'international ? Parce qu'IAD est quand même présent à l'international. Donc est-ce que tu as cette vision-là ? Tout à fait, j'ai cette vision internationale. D'ailleurs, j'ai une nouvelle collaboratrice qui m'a rejoint il y a quelques mois maintenant, qui est italienne, qui a grandi à Rome, et qui est rentrée chez IAD France dans le but de devenir conseillère immobilière en Italie. Tout à fait. Jérémy, on arrive au bout de cette interview. Je pense que c'était super riche. Est-ce que tu as une dernière petite chose à dire ? En tout cas, déjà, tout d'abord, merci de m'avoir reçu. Et je peux dire à toutes les personnes qui souhaiteraient éventuellement changer de métier : venez nous voir, venez entendre cette présentation. Nous sommes prêts à vous écouter, à vous entendre et à vous accompagner dans vos objectifs. Merci. Merci à toi et à bientôt. Si cet épisode vous a plu, likez, partagez, commentez et suivez-nous pour un nouvel épisode.

L'essentiel en 30 secondes

Ancien dirigeant dans les énergies renouvelables, Jérémy Alonzeau est devenu conseiller immobilier iad en 2012 après deux ans de double activité. Première vente : un studio plein nord à Montrouge. Aujourd'hui, il vend un bien par mois, anime une équipe d'une vingtaine de conseillers et a ouvert en mars 2026 un pôle de formation de 140 m² à Montrouge. Objectif : 100 personnes dans trois ans.

Il y a quatorze ans, Jérémy Alonzeau vendait de l’énergie. Aujourd’hui, il est conseiller immobilier iad à Montrouge, formateur du réseau et manager d’une équipe d’une vingtaine de personnes. Il raconte son parcours dans l’épisode « Bien conseillé » que vous pouvez regarder ci-dessous ; en voici l’essentiel, dans ses mots.

Un métier choisi à huit ans, une reconversion à trente

« Je voulais être agent immobilier à huit ans. » Avant d’y venir, Jérémy dirige une société dans les énergies renouvelables : toute la semaine sur les routes, chez lui le week-end. Il entre chez iad en 2012 et mène les deux activités de front pendant deux ans — le temps d’apprendre le métier et de maîtriser tout le processus d’une transaction. Puis vient le moment de choisir : « Soit je me mettais à 100 % dans l’immobilier, soit je restais à 100 % dans les énergies renouvelables. »

Ce qui l’a fait tenir pendant cette période ? Son « pourquoi ». « À partir du moment où tu as ton pourquoi, il peut arriver n’importe quoi, tu te relèveras toujours. »

La première vente : un studio plein nord à Montrouge

« Ma première vente, c’était un appartement à Montrouge. Un petit studio en rez-de-chaussée, orienté plein nord, donc pas forcément le produit idéal. » Il s’en souvient parce que l’acheteur était une association qui aide les personnes les plus démunies à se loger. Quatorze ans plus tard, Montrouge est toujours sa ville principale, avec Malakoff et Issy-les-Moulineaux.

Une vente par mois, et des apporteurs d’affaires

Aujourd’hui, Jérémy tourne en moyenne à une vente par mois. Deux moteurs : une stratégie de publicité sur Meta qui lui amène des contacts vendeurs et acheteurs de façon automatisée, et surtout un réseau d’apporteurs d’affaires — gardiens d’immeuble, anciens vendeurs, anciens acheteurs — qui lui signalent les projets avant qu’ils n’arrivent sur le marché.

Sa gamme va du studio à l’immeuble : un immeuble à Paris, un autre à Malakoff, un château l’an dernier. « On pense souvent que le métier est différent quand on vend un box et quand on vend un château. La clientèle est plus exigeante, plus pointue. Mais si tu es déjà pointu quand tu vends un box, tu seras également pointu quand tu vends un bien à un million d’euros. »

Développer une équipe pour ne plus dépendre de sa seule production

Chez iad, il y a deux métiers : la transaction, et le développement d’équipe. Jérémy l’a compris très vite : « Je ne voulais plus être tributaire uniquement de ma propre production. » Son premier filleul est un ami d’enfance — celui-là même qui lui avait parlé d’iad ; Jérémy l’accompagne dans sa première négociation, et le filleul signe au bout de trois mois.

Sa stratégie : d’abord des filleuls près de chez lui, parce qu’un filleul demande du temps et des trajets ; puis, l’expérience aidant, une équipe nationale. Il compte aujourd’hui une vingtaine de personnes à La Rochelle, Chartres, Amiens et en région parisienne — et se déplace à 200 km pour animer une présentation organisée par ses filleuls. « L’exemplarité, c’est ça. »

Il a aussi appris à accepter les départs : « Il y a des personnes qui continueront avec toi et des personnes qui arrêteront. Quand tu arrives à contrôler ta déception, tu avances beaucoup plus facilement. »

Quatorze ans d’évolution du métier

« Le métier a totalement évolué, et il va continuer à évoluer. » L’intelligence artificielle, bien sûr, mais surtout des acheteurs et des vendeurs plus exigeants dans un marché qui se durcit. Sa réponse : vivre avec son temps, se former en continu, même après des années de pratique, et transmettre. Il s’est aussi formé au-delà de l’immobilier, en communication et en développement personnel, « pour comprendre de quelle manière communiquer avec chaque personne ».

A-t-il pensé à arrêter ? « Abandonner n’a jamais été une option. » Changer de réseau ? Il a été sollicité. « On pense souvent que l’herbe est plus verte ailleurs. Ce n’est pas le cas quand tu es épanoui dans ce que tu fais. La seule personne qui peut faire bouger les choses, c’est toi. »

Le pôle de formation de Montrouge

Depuis mars 2026, Jérémy a ouvert avec six associés un pôle de formation de plus de 140 m² à Montrouge : formations, ateliers, coachings, et des rencontres avec les partenaires du métier — notaires, commissaires-priseurs, diagnostiqueurs. Formateur et coordinateur de formation pour le réseau, il tient à ce point : « Ce ne sont pas des formateurs externes, ce sont des formateurs qui font partie du réseau, qui eux-mêmes sont sur le terrain. »

Objectif : 100 personnes dans trois ans

« Mes objectifs à trois ans, ça serait d’avoir une équipe de plus de 100 personnes. Ça me paraît plutôt réaliste. » Avec une vision internationale : une collaboratrice italienne, qui a grandi à Rome, l’a rejoint pour devenir conseillère en Italie. Et un message à ceux qui pensent changer de métier : « Venez nous voir, venez entendre cette présentation. Nous sommes prêts à vous écouter et à vous accompagner dans vos objectifs. »

Ce qu'il faut retenir

  • ✓Conseiller iad depuis 2012 ; deux ans de double activité avant de choisir l'immobilier à 100 %.
  • ✓Première vente : un studio en rez-de-chaussée plein nord à Montrouge, acheté par une association d'aide au logement.
  • ✓Une vente par mois en moyenne, alimentée par un réseau d'apporteurs d'affaires : gardiens, anciens clients.
  • ✓Une vingtaine de conseillers accompagnés à La Rochelle, Chartres, Amiens et en région parisienne.
  • ✓Pôle de formation de plus de 140 m² ouvert à Montrouge en mars 2026 avec six associés.
  • ✓Sa règle : savoir pourquoi on fait ce métier — c'est ce qui permet de se relever.

Questions fréquentes

Comment devient-on conseiller immobilier chez iad ?

Par cooptation : un conseiller en activité présente le concept, puis accompagne la personne qui rejoint le réseau. Jérémy Alonzeau reçoit les personnes en reconversion dans son pôle de formation de Montrouge, où les formateurs sont eux-mêmes des conseillers de terrain.

Combien de temps avant une première vente ?

Cela dépend du temps consacré. Jérémy a mené deux ans de double activité avant sa première vente ; son premier filleul, qu'il a accompagné dans la négociation, a signé au bout de trois mois.

Peut-on vendre un garage et un château avec le même métier ?

Oui. Jérémy a vendu un immeuble à Paris, un autre à Malakoff et un château : la clientèle est plus exigeante, mais si l'on est déjà rigoureux sur un box, on l'est aussi sur un bien à un million d'euros.

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