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Moi, j'ai bien souvent parlé du vertige de l'entrepreneuriat, puisque je dis souvent qu'on remet son titre en jeu tous les lundis. Il y a toujours le négociable, le peu négociable, le pas négociable. Ce qui n'est pas négociable, c'est que s'il n'y a pas de feeling et si la confiance ne s'installe pas, je n'accepte pas la mission. Aujourd'hui, pas de théorie : que du concret, que du terrain. J'ai le plaisir de recevoir dans notre beau studio, pour ce podcast, Hacène. C'est ton premier podcast, Hacène ? Alors ce n'est pas mon premier podcast, mais dans ces conditions-là, c'est le premier. Je suis ravi de pouvoir le vivre avec toi. Et j'en suis ravi aussi. On va démarrer par toi, parce que c'est ton moment. Est-ce que tu peux expliquer un petit peu aux gens qui nous écoutent aujourd'hui qui tu es, d'où tu viens, ce que tu fais ? À toi de jouer. Merci. J'ai 43 ans, deux enfants, de bientôt trois ans et neuf ans. Je suis entrepreneur depuis bientôt douze ans, au sein du réseau iad. Avant ça, j'ai eu pas mal de vies, on va dire : une dizaine d'années dans l'animation et une dizaine d'années dans la technique ferroviaire, avec un diplôme d'ingénieur à la clé. Et en 2014, j'ai décidé de rejoindre l'aventure iad pour devenir entrepreneur, pour pouvoir être maître de mon temps, être libre de mon temps et de mon travail, et pouvoir être aussi au cœur de l'humain : accompagner des personnes dans leur projet de vie. Ça, c'est vraiment ce qui m'a guidé. Et on va quand même faire un petit clin d'œil à une personne assez connue du monde de l'immobilier, Stéphane Plaza, puisque j'ai pas mal regardé ses émissions. Et je crois même que c'est dans cette émission que je t'ai vu la première fois. Donc si Stéphane regarde ce podcast, on lui fait une petite dédicace. Ça m'amène une question. Tu nous as donné les raisons pour lesquelles tu as choisi l'aventure iad en tant qu'entrepreneur, en 2014. Est-ce que tu ferais le choix de rejoindre l'aventure iad pour les mêmes raisons ? Est-ce que je le ferais, avec la vie que j'ai aujourd'hui ? Je pense que oui, parce qu'au-delà du réseau immobilier iad et du modèle, c'est avant tout aussi une personne qui m'a donné le goût de cette aventure, qui m'a mis en avant, mis en perspective les avantages de pouvoir pratiquer l'immobilier en étant 100 % indépendant. Je pense que si je ne croise pas cette personne et ce modèle à ce moment-là, je ne fais peut-être pas ce choix. Donc si ça venait à se reproduire aujourd'hui, je pense que je referais la même chose. D'accord. Et le Hacène de l'époque, en tant qu'homme aussi, en tant qu'entrepreneur, en tant que professionnel, est-ce qu'il est le même aujourd'hui ? Assurément que non. Assurément que non, parce qu'après douze ans d'entrepreneuriat, avec ce que ça comporte… Moi, j'ai bien souvent parlé du vertige de l'entrepreneuriat, puisque je dis souvent qu'on remet son titre en jeu tous les lundis, donc 52 fois par an, puisqu'il y a 52 semaines. Chaque semaine, on redémarre avec de nouveaux objectifs, avec certainement un ascenseur émotionnel, avec certainement de nouveaux défis, avec de nouvelles personnes croisées. À chaque fois, on doit s'adapter. Il y a des moments évidemment très agréables, il y a des moments moins simples. Forcément, quand on vit douze ans d'ascenseur émotionnel et d'indépendance, ça vous transforme, en tant qu'homme ou en tant que femme, Mesdames, évidemment. Donc aujourd'hui, je peux dire que je ne suis pas le même. Mais entre-temps, il y a quand même eu deux paternités. Oui, donc ça transforme vraiment, c'est clair. Et ces deux paternités, est-ce que, étant aujourd'hui entrepreneur, tu juges les avoir vécues différemment que si tu étais encore dans le ferroviaire ? Sans citer la boîte qui m'a permis d'avoir trois heures de retard en train il y a deux jours, bien évidemment que je ne les aurais pas vécues de la même manière. Là, j'ai eu cette chance et cette opportunité. Je pense que je me suis donné cette chance de pouvoir être présent pour voir l'arrivée de mes deux enfants, de pouvoir passer du temps avec eux, d'être impliqué à leurs côtés, parfois en prenant le risque, quelque part, de laisser un peu de chiffre d'affaires en route. Mais à un moment donné, le temps passé avec ses enfants, on ne le rattrape pas. Un chiffre d'affaires, ça peut se rattraper plus tard. L'éducation de ses enfants, le temps passé avec ses enfants, avec sa petite famille, on ne le rattrape pas. Et ça, je pense que c'est incontestable. Donc ce que tu veux dire par là, c'est que, par rapport à la situation dans laquelle tu étais, où tu étais salarié, ça t'a permis de faire le choix de ce que tu avais envie de faire à ce moment-là, pour ta vie, pour ta famille, et de ne pas subir un choix qu'on t'aurait imposé. C'est exactement ça. Évidemment, on ne va pas caricaturer la situation dans laquelle j'étais avant, puisque, comme je l'ai dit très souvent, dans le monde de l'immobilier, quand on croise un acquéreur potentiel qui dit qu'il est salarié en CDI depuis longtemps, on trouve que c'est un super profil. Donc on ne va certainement pas jeter la pierre à ce type de mode de vie. Maintenant, c'est bien d'être aligné avec soi-même, et moi, la liberté, elle est chevillée au corps. Ça vient certainement aussi de l'enfance, ça vient de la culture, ça vient d'une certaine éducation. J'ai toujours été indépendant dans l'âme, et le fait de pouvoir choisir mes horaires, travailler à temps choisi, choisir de passer du temps avec ma famille, pour moi, c'était important. L'ancien modèle dans lequel je travaillais ne me le permettait pas, ou plus. Et surtout, un modèle est venu taper à ma porte, qui m'offrait tout ça. Par contre, avec beaucoup de travail, parce qu'on va en parler. Oui, on va en parler. J'aimerais revenir sur ce que tu disais tout à l'heure, sur la notion d'ascenseur émotionnel. Qu'est-ce que tu mets derrière ça, toi ? La notion d'ascenseur émotionnel… Moi, je suis plutôt quelqu'un qui a du sang-froid, parce qu'on a tous vécu des épreuves de vie, et à un moment donné, ça vous renforce. Mais on est dans un métier… Si je prends le métier de l'immobilier, et si j'imagine qu'il y a un maximum d'agents immobiliers qui m'écoutent, on sait très bien que dans cette activité, on peut avoir le lundi la très belle visite, avec le très bon profil acquéreur qui va se positionner. Pour vous, l'affaire est dans le sac, c'est quasiment fait. Et le lendemain, la nuit a fait son boulot, et l'acquéreur change d'avis. Donc vous êtes passé de l'extase d'une transaction immobilière réussie, que vous avez partagée avec la personne qui vous a missionné, et le lendemain, tout retombe à zéro. Donc il faut être prêt. Bien sûr, il faut être prêt. On va certainement parler après de la dimension entrepreneuriale, mais quand on se dit qu'il faut être prêt, ça va au-delà de la négociation ou de la gestion d'un projet immobilier : il faut être prêt avec soi-même, il faut être en forme, il faut comprendre la mécanique de ce métier-là et le fait d'être entrepreneur, et surtout se former énormément. La formation au sein du réseau iad, c'est quand même aussi une des choses qui m'a fait choisir ce réseau, puisqu'on a un métier qui n'est pas compliqué en soi, mais qui est complexe, parce qu'on a énormément de choses à savoir et à mettre en pratique. Et la dimension entrepreneuriale en fait partie. Pour aller sur le métier de conseiller immobilier : je sais que tu vis ta plus belle année immobilière en termes de résultats et de performance. Donc déjà, félicitations à toi ! Qu'est-ce que tu as intégré dans ton approche, dans tes outils, dans tes services, dans ta manière de pratiquer le métier de conseiller immobilier, pour vivre cette belle période que tu es en train de vivre en ce moment ? Je pense qu'il y a un terme. Tout ce que j'ai commencé à faire depuis début 2025, c'est de l'intensité : de l'intensité dans toutes les tâches de l'immobilier. Non pas que je n'en mettais pas avant, mais je pense que j'ai trouvé le bon dosage d'intensité, certainement avec le parcours, avec l'expérience, avec le recul, avec les épreuves de vie, des années qui ont été moins fructueuses que d'autres. Donc depuis début 2025, certainement, je mets beaucoup plus d'intensité dans ce que je fais, que ce soit dans les tâches de prospection, dans la qualité de la relation que je vais nouer avec les personnes qu'on me présente, dans la qualité de présentation des nombreux services qu'on met en place pour accompagner un client vendeur au sein du réseau iad. Et comme je mets plus d'intensité, plus de conviction, je pense que les clients sont encore plus à même de me faire confiance. Dès l'instant où ils me font davantage confiance, en général, les projets se lancent de manière plus optimale, puisqu'on va certainement être sur un bon prix de marché, avec une belle communication. Donc forcément, on va avoir des acquéreurs, et certainement vendre le bien. Et je ne m'arrête pas là. Là où je mettais peut-être moins d'intensité, c'était sur ce qu'on m'a appris tout jeune, dès le BAFA — ça remonte à mes 17 ans : une activité, c'est avant, pendant, après. Pendant un certain temps, j'ai beaucoup fait avant, beaucoup fait pendant, mais pas assez après. Aujourd'hui, l'après, je le peaufine encore plus que l'avant, en y mettant de l'intensité. Après la vente, je prends des nouvelles des clients, je communique sur le fait que ça a été vendu. Ils font partie de ma communauté, de mes réseaux sociaux. Certains vont presque devenir des amis. Ce sont des personnes qui, à un moment donné, vont me recommander. Et c'est ce qui fait que depuis début 2025, il y a une activité immobilière qui est assez régulière. Je suis assez fier de ces résultats. Quand on me connaît, et je pense que tu me connais très bien, je n'ai jamais été un coureur de podium, mais quand on voit qu'on est plutôt performant et qu'on fait partie, sur 15 000 personnes, des 400 plus performants, je prends. On peut dire que tu as eu un déclic immobilier ? Oui, complètement. Je l'ai dit à pas mal d'amis, parce que j'ai la chance d'avoir pas mal d'amis dans l'immobilier. C'est aussi ce que m'a offert ce réseau : je pense que si j'avais fait de l'immobilier dans un autre modèle, je n'aurais pas pu discuter avec des amis aux quatre coins de la France. Je leur disais que je vivais ma plus belle période immobilière, une nouvelle jeunesse immobilière. Et c'est la beauté de ce métier. Si des personnes ont envie demain de se lancer dans cette aventure, certes, il va y avoir le vertige. On va se demander comment on peut trouver des clients. Mais la méthode, elle est en place. Et effectivement, je me suis rendu compte qu'en mettant de l'intensité, en mettant l'objectif au bon endroit et l'énergie au bon endroit, ça se passe plutôt bien. Est-ce que toi, aujourd'hui, tu as la sensation d'avoir la recette pour performer dans ce métier ? Je pense l'avoir, honnêtement. Il y a juste un ingrédient que je vais peut-être moins maîtriser : c'est la personne à qui je vais transmettre cette recette. Parce que la recette, on a beau l'expliquer de manière assez théorique — il faut, tu dois, à tel moment, etc. —, ça va dépendre aussi de la personne en face. Donc il faut transmettre la recette, mais aussi et surtout bien présenter les prérequis à la personne qu'on accompagne, pour qu'elle puisse comprendre les ressorts, plus sur la dimension personnelle, qu'il faut avoir pour pouvoir s'éclater dans ce métier, et pouvoir avant tout donner confiance au client, encore plus maintenant qu'avant. Parce qu'on a un marché de l'immobilier qui a connu une euphorie après le Covid et qui s'est largement tendu. Même si on est sur des années plutôt sympas, on est passé de 1 200 000 ventes à 960 000 en deux ans, donc forcément moins de ventes. C'est un petit peu tendu, et la compétence et les services sont très importants. Mais la confiance, on va réussir à la transmettre à des clients avec la sincérité, avec l'authenticité, et ça va beaucoup dépendre de la personne. Donc je pense avoir la recette, et je suis prêt à la transmettre et à la partager avec les personnes qui ont envie de cuisiner. Et de rejoindre ta team. De rejoindre mon organisation commerciale, bien sûr. Mais je serai là pour leur transmettre aussi les prérequis et tout ce qui ne se voit pas. Aujourd'hui, il y a des profils, que ce soit pour tes clients ou des profils de développement dans ton équipe, que tu souhaites avoir, et d'autres peut-être un peu moins. Tu as ça en tête ? J'ai la sensation que tu arrives à un moment de ton aventure où la liberté de tes choix est importante. Pour sûr. À 43 ans, j'ai encore beaucoup de temps devant moi à travailler, mais je regarde plutôt les douze ans précédents, et en ayant beaucoup investi sur moi, beaucoup investi dans mon travail, je pense pouvoir m'octroyer ce luxe de choisir, sans aucune arrogance, mais plutôt dans une dimension stratégique d'entreprise. Je vais te répondre sur les deux aspects. Choisir les clients : évidemment, ce ne serait pas forcément agréable de se dire qu'on va choisir les clients, mais il y a quand même pour moi des indispensables. Il y a toujours le négociable, le peu négociable, le pas négociable. Ce qui n'est pas négociable, c'est que s'il n'y a pas de feeling et si la confiance ne s'installe pas, je n'accepte pas la mission, que ce soit auprès d'un vendeur ou auprès d'un acquéreur. Ce qui laisse quand même le choix de beaucoup, beaucoup de clients que je peux accompagner. Sur la dimension développement d'équipe, et donc tes potentiels futurs associés, on va dire qu'il y a trois profils qui se dégagent. Le premier, c'est la personne qui a déjà été entrepreneur, qui a déjà parcouru les montagnes russes de l'entrepreneuriat, ces fameuses 52 semaines où à chaque fois on a l'impression de redémarrer. Ce qui est génial, c'est d'aller se coucher le dimanche soir en se disant : chouette, demain je peux recommencer. Je ne suis pas obligé d'attendre qu'on me ramène une solution, je peux recommencer. Donc l'entrepreneur. Ensuite, il y a le commercial, la personne qui a été rompue à la négociation, à l'ascenseur émotionnel de la vente qui se fait ou qui ne se fait pas. C'est un profil qui me plaît également. Et le troisième, évidemment, c'est la personne qui a déjà été dans l'immobilier, qui est très bien là où elle est, mais à qui je vais pouvoir faire passer un cap en débloquant tout l'aspect liberté, l'aspect indépendance, l'aspect rémunération, l'aspect illimité en termes de communauté, en termes de formation. Voilà les trois profils qui me plaisent particulièrement. Si vous vous reconnaissez, n'hésitez pas à venir vers moi. On entend beaucoup, dans ce que tu dis depuis tout à l'heure, une chose, donc j'ai déjà la réponse dans ma tête. Mais tu te juges plutôt conseiller immobilier ou entrepreneur en immobilier ? Quel poids prend le mot « entrepreneur » dans ta tête, dans ta manière d'agir au quotidien ? Pourquoi je te pose cette question ? Parce que je pense que beaucoup d'entre nous, dans le modèle, n'ont peut-être pas perçu dès le départ la dimension entrepreneuriale de notre aventure. Comme tu l'as dit, tu as la réponse. J'ai beaucoup d'amis qui sont conseillers immobiliers et beaucoup d'amis qui sont entrepreneurs en immobilier. Je pense que je me reconnais plus dans les entrepreneurs en immobilier. Pourquoi ? Parce que dès l'instant où j'ai décidé d'être indépendant, ça veut dire que je suis responsable de 100 % de mon activité. Et quand je dis responsable de 100 % de mon activité, ça démarre de la fixation des objectifs, la fixation du chiffre d'affaires à aller chercher, donc forcément du nombre de transactions à réaliser, donc du nombre de clients à croiser, et donc de la gestion du temps et de la planification qu'il va falloir mettre en place, de la bonne intensité de travail en respectant les périodes immobilières. Tout ça, pour moi, ça demande une dimension entrepreneuriale, c'est-à-dire qu'il faut être en capacité d'avoir le bon état d'esprit, ce qu'on appelle souvent le mindset, pour pouvoir être optimiste tous les jours, pour pouvoir choisir les moments où on va travailler et les moments où on va peut-être moins travailler. J'ai beaucoup parlé d'intensité tout à l'heure, mais c'est vrai que je plaisante souvent avec des amis en disant qu'un mardi matin, je peux décider, si j'ai travaillé fort le week-end, de ne pas travailler. Et pour moi, ça va être de l'investissement dans mon entreprise, parce que je vais prendre le temps de me reposer suffisamment, de m'aérer l'esprit, de prendre soin de moi, d'aller voir un film au cinéma par exemple, et de rattaquer le boulot l'après-midi ou le lendemain. Ça, c'est une dimension entrepreneuriale : pouvoir choisir les moments où on va être efficace pour servir son projet, et surtout passer une bonne demi-heure chaque semaine devant des tableaux de pilotage, avec des chiffres, avec des objectifs. Savoir si on est en avance, si on est en retard. Est-ce que le marché me permet d'être tout de suite plus ambitieux, parce que le marché est porteur ? Je vais peut-être augmenter les objectifs. Ou alors on est dans un marché qui s'est un peu plus tendu, et le pilotage des chiffres va me permettre d'aller sur un scénario sécurisant. Tout ça, pour moi, c'est une dimension entrepreneuriale, et il y a encore plein d'aspects. Voilà donc la réponse. Et je crois d'ailleurs que tu as fait un choix d'entrepreneur en diversifiant légèrement tes activités, parce que ça te nourrit. Tu as monté un truc à côté, c'est ça ? Il y a trois ans, j'ai décidé de monter un organisme de formation. J'ai fait ce choix parce que je suis passionné de formation, parce que j'ai été formateur dans tous les jobs que j'ai occupés. Pour moi, transmettre, c'est une évidence. Évidemment, à la personne qui me rejoindrait chez iad, je transmettrais aussi. C'est vraiment une passion. Et le deuxième aspect qui m'a fait créer cet organisme de formation, c'est la prise de parole en public. Je suis assez fan de ce domaine-là, et j'ai marié les deux, tout simplement. J'ai créé un organisme de formation qui s'appelle Le Révélateur, qui permet de passer du rêve à l'action dans la prise de parole et dans bien d'autres domaines. Est-ce que tu as un message à nous faire passer en conclusion de cette émission qu'on vient de vivre ensemble ? Un sujet sur lequel tu aurais envie qu'on revienne, ou une nouvelle information que tu voudrais nous donner ? D'abord, un remerciement. Je vais te remercier pour cette interview, parce que je pense que si j'étais interviewé par quelqu'un d'autre, il n'y aurait peut-être pas la même sincérité, la même authenticité. Donc merci pour ça. Et un message : je dirais qu'on est quand même, malgré tout ce qu'on peut entendre, dans un pays qui permet de créer son entreprise. Ma compagne est en train de vivre une reconversion professionnelle. Aujourd'hui, j'encourage toute personne qui a une passion, qui a envie de décloisonner son temps de travail, qui a envie d'être maître de sa gestion du temps, à regarder un petit peu le domaine de l'entrepreneuriat. Et évidemment, que ce soit dans l'immobilier ou dans d'autres domaines, je me tiens à la disposition de toute personne qui souhaiterait échanger autour d'un café ou d'un coup de fil. On sent une belle énergie, on sent que tu es épanoui, on sent que tu es vraiment à ta place. On a vraiment envie de faire appel à toi, à la fois sur la partie immobilière, mais aussi pour rejoindre ton équipe, et aussi pour se faire former auprès de toi sur la prise de parole en public. Ça se voit dans tes yeux, dans ton énergie. J'ai pris beaucoup de plaisir à partager ce temps avec toi. Un grand merci à toi, et impatient d'observer la suite pour toi. Merci, à bientôt.